Les 45 phares de l'estuaire et du golfe Saint-Laurent

Mission accomplie! La semaine dernière, j'ai pu photographier les deux derniers phares du mon projet, soit ceux de l'île Brion et du Rocher aux Oiseaux. Voici la collection complète des 45 phares de l’estuaire et du golfe Saint-Laurent.

L’heure est au bilan : d’août 2007 à août 2018, j’ai visité la Côte-Nord, le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie et les Îles de la Madeleine, Chaudière-Appalaches, Charlevoix, le Saguenay-Lac-Saint-Jean et Anticosti. J’ai parcouru plus de 25 000 kilomètres de routes québécoises et navigué notre fleuve pour me rendre sur 13 îles différentes. J'ai rencontré des gens de tous les horizons : marins, historiens, ethnologues, journalistes, artistes, muséologues, passionnés… 

En 11 ans, j’ai pris plus de 28 000 photos, à l’aide de 4 caméras différentes, sans compter celles captées avec mon téléphone intelligent. Ces photos ont été exposées dans 6 endroits différents, dont 3 musées et aussi loin que l’île de la Réunion à l’est de l’Afrique. Elles ont été publiées dans plus d’une trentaine de livres, magazines, revues, panneaux, brochures et sites Web, dont des médias prestigieux comme Ici Radio-Canada, la Fabrique Culturelle de Télé-Québec et la revue l’Actualité. 

Il y a des dizaines de gens que j’aimerais remercier, mais je vais m’en tenir à trois personnes qui ont été des clés au succès du projet : Jean Cloutier, qui fut dès le début d’une aide précieuse. Je n’ai pas peur de dire que sans toi, ce projet ne serait pas complété aujourd’hui. Merci mon ami! Lise Cyr, merci de m’avoir appris tant de choses et d'avoir si souvent servi de force organisatrice à ce projet, que ce soit à distance ou autour d’un bon repas chez toi. Jean Parent, merci d’avoir cru en moi et de m’avoir ouvert les portes de salles d’exposition. Merci à la gang de passionnés des gestionnaires de phares, aux guides, aux pilotes et à tous les collaborateurs. 

Et la suite? J’ai quelques idées sur lesquelles j’aimerais travailler et quelques phares que j’aimerais photographier à nouveau. C’est un projet qui, à mon grand bonheur, a commencé tout petit et a pris une ampleur inattendue. Je crois qu’il reste encore de l’espace créatif à l’intérieur. À suivre!